

Comme tout produit industriel, la fabrication, le fonctionnement et le traitement en fin de vie des systèmes photovoltaïques ont un impact sur l’environnement, même si cela reste minime.
- La fabrication des modules : elle nécessite une certaine consommation d’énergie ainsi que l’utilisation de produits employés dans l’industrie électronique. Pour qu’une énergie soit qualifiée de « renouvelable », elle se doit de produire beaucoup plus d’énergie que celle dont elle a besoin au cours de son cycle de vie. Le « temps de retour énergétique » correspond au ratio entre l’énergie totale consommée au cours de sa fabrication, de son transport, de son installation, de son recyclage et l’énergie produite annuellement. Ce temps de retour se situe actuellement entre 2 et 5 ans selon les pays et l’intégration utilisée (toiture ou façade).
- Le fonctionnement : le photovoltaïque utilise pour son fonctionnement une source d’énergie primaire inépuisable, le rayonnement solaire. De ce fait, son impact se limite à des aspects visuels quand il est installé sur les toits et façades de bâtiments. En cas d’installation au sol, il peut y avoir une perturbation de l’écosystème local. Dans ce cas précis, nous proposons, chez Silicium Technologies, une solution pour conserver la terre cultivable tout en y développant une centrale photovoltaïque : la SERRE photovoltaïque.
- Recyclage : en fin de vie (environ 35 ans) les modules peuvent être démontés, recyclés et réutilisés. En 2007, les principaux industriels européens ont crée l’association PV CYCLE qui a pour but de mettre en place la filière de récupération et de recyclage des modules photovoltaïques. Notre partenaire, SOLAR FABRIK, est membre de cette association.
En conclusion, l’impact environnemental du photovoltaïque reste très limité en comparaison des autres sources d’énergies.